Jean-Pierre Chevènement a mené pendant plusieurs mois, dans la droite ligne de toute une vie d'engagement républicain, une campagne digne de la fonction présidentielle, à la hauteur de l'enjeu qui se présente à la France et à l'Europe : sortir de la crise par le haut, ou se laisser emporter sur la voie du déclin.
Je salue l'abnégation et le courage avec lesquels il a fait fi des obstacles pour mener cette campagne pédagogique. Sa force de caractère est toujours à la hauteur de la force de ses convictions.
Il annonce aujourd'hui, avec dignité et responsabilité, que cette séquence pédagogique se ferme, et qu'alors que s'ouvre la phase de cristallisation électorale proprement dite, il ne s'engage pas dans la compétition.
De fait, s'il a eu grandement raison de donner aux analyses et aux solutions républicaines qui sont les nôtres le plus possible d'écho, il faut désormais privilégier l'efficacité en faveur d'un changement de Président de la République, sans lequel aucun espoir d'alternative politique ne sera offert à la France.
A l'évidence, celui qui peut aujourd'hui rassembler les Français pour changer de politique, c'est François Hollande. Il a commencé à donner des signes positifs en faveur de la réorientation des politiques européennes, commerciale et monétaire, et doit persévérer dans cette direction.
L'heure et l'avenir sont au rassemblement de la gauche et des Républicains. Jean-Pierre Chevènement et le MRC feront un choix. Pour ma part, fondateur du Parti Socialiste à Epinay, partisan de longue date de l'union de la gauche, soucieux de cohésion nationale, et ardemment désireux d'un changement en mai prochain, je voterai dès le premier tour pour François Hollande.
Paris, le 1er février 2012
Je salue l'abnégation et le courage avec lesquels il a fait fi des obstacles pour mener cette campagne pédagogique. Sa force de caractère est toujours à la hauteur de la force de ses convictions.
Il annonce aujourd'hui, avec dignité et responsabilité, que cette séquence pédagogique se ferme, et qu'alors que s'ouvre la phase de cristallisation électorale proprement dite, il ne s'engage pas dans la compétition.
De fait, s'il a eu grandement raison de donner aux analyses et aux solutions républicaines qui sont les nôtres le plus possible d'écho, il faut désormais privilégier l'efficacité en faveur d'un changement de Président de la République, sans lequel aucun espoir d'alternative politique ne sera offert à la France.
A l'évidence, celui qui peut aujourd'hui rassembler les Français pour changer de politique, c'est François Hollande. Il a commencé à donner des signes positifs en faveur de la réorientation des politiques européennes, commerciale et monétaire, et doit persévérer dans cette direction.
L'heure et l'avenir sont au rassemblement de la gauche et des Républicains. Jean-Pierre Chevènement et le MRC feront un choix. Pour ma part, fondateur du Parti Socialiste à Epinay, partisan de longue date de l'union de la gauche, soucieux de cohésion nationale, et ardemment désireux d'un changement en mai prochain, je voterai dès le premier tour pour François Hollande.
Paris, le 1er février 2012
Je me présente
































Avec Jean-Pierre Chevènement, portons l'étendard de la République à l'élection présidentielle