PARIS, 13 nov 2009 (AFP) - Un comité d'éthique destiné à veiller à la régularité du système de vidéosurveillance mis en place par la préfecture de police de Paris (PP) dans la capitale a été installé vendredi.
Présidé par un haut magistrat, Roland Kessous, ce comité rendra annuellement un rapport. Il pourra être saisi en cas d'abus et d'entorse à la loi par un citoyen, ont indiqué vendredi le préfet de police de la capitale, Michel Gaudin, et Georges Sarre, l'adjoint au maire de Paris en charge de la sécurité.
Il devra veiller, ont-ils indiqué, "au respect des libertés publiques et privées dans la mise en oeuvre des systèmes de vidéoprotection sur la voie publique et dans les établissements ouverts au public".
D'ici à 2011, a réaffirmé M. Gaudin, les vingt arrondissements de Paris seront équipés de quelque 1.300 caméras de vidéosurveillance venant s'ajouter par exemple aux 9.500 caméras dont dispose, en région parisienne, la RATP et la SNCF sur leurs réseaux.
300 de ces 1.300 caméras sont actuellement en service à Paris, a précisé le préfet.
"Nous avons mis au point une charte et un comité d'éthique qui complètent ce qui existe déjà, de par la loi, pour l'accès aux images", a-t-il déclaré précisant que ce comité est constitué de dix personnalités qualifiées désignées à parité par la PP et la mairie.
"La ville (de Paris) a souhaité qu'il y ait un système de vidéoprotection et souhaité qu'il ne soit pas attentatoire aux libertés publiques et privées", a dit de son côté M. Sarre.
L'élu, interrogé sur les dissensions à ce sujet dans la majorité municipale, a déclaré "ne pas douter que, dans sa prochaine séance, le conseil municipal se prononce favorablement" pour ce système.
"La vidéosurveillance est une réalité", a dit pour sa part M. Kessous, "nous devons tenir compte de cette réalité mais il faut un droit de regard".
Jeudi, lors d'une conférence de presse sur son action, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a réaffirmé vouloir "tripler" le nombre de caméras en France, 60.000 "d'ici 2011".
rb/jag/fj
Présidé par un haut magistrat, Roland Kessous, ce comité rendra annuellement un rapport. Il pourra être saisi en cas d'abus et d'entorse à la loi par un citoyen, ont indiqué vendredi le préfet de police de la capitale, Michel Gaudin, et Georges Sarre, l'adjoint au maire de Paris en charge de la sécurité.
Il devra veiller, ont-ils indiqué, "au respect des libertés publiques et privées dans la mise en oeuvre des systèmes de vidéoprotection sur la voie publique et dans les établissements ouverts au public".
D'ici à 2011, a réaffirmé M. Gaudin, les vingt arrondissements de Paris seront équipés de quelque 1.300 caméras de vidéosurveillance venant s'ajouter par exemple aux 9.500 caméras dont dispose, en région parisienne, la RATP et la SNCF sur leurs réseaux.
300 de ces 1.300 caméras sont actuellement en service à Paris, a précisé le préfet.
"Nous avons mis au point une charte et un comité d'éthique qui complètent ce qui existe déjà, de par la loi, pour l'accès aux images", a-t-il déclaré précisant que ce comité est constitué de dix personnalités qualifiées désignées à parité par la PP et la mairie.
"La ville (de Paris) a souhaité qu'il y ait un système de vidéoprotection et souhaité qu'il ne soit pas attentatoire aux libertés publiques et privées", a dit de son côté M. Sarre.
L'élu, interrogé sur les dissensions à ce sujet dans la majorité municipale, a déclaré "ne pas douter que, dans sa prochaine séance, le conseil municipal se prononce favorablement" pour ce système.
"La vidéosurveillance est une réalité", a dit pour sa part M. Kessous, "nous devons tenir compte de cette réalité mais il faut un droit de regard".
Jeudi, lors d'une conférence de presse sur son action, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a réaffirmé vouloir "tripler" le nombre de caméras en France, 60.000 "d'ici 2011".
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