On m'aurait dit que j'approuverais une décision de Nicolas Sarkozy, je n'y aurais pas cru moi-même. Mais une fois n'est pas coutume : Sarkozy a raison.
Raison de refuser l'envoi d'un signal laxiste aux conducteurs, qui se traduirait inexorablement, comme tout signal laxiste, par une remontée du nombre de blessés et de tués sur les routes, alors qu'il faut au contraire encore diminuer ce fléau.
Avec un ensemble de mesures (sécurité active et passive des véhicules, aménagement d'infrastructures, etc.), le système de responsabilisation-sanction que j'ai créé au gouvernement, le "permis à points" a permis la diminution de 20% du nombre de tués sur les routes de France.
L'installation des radars automatiques et le renforcement des contrôles après 2002 a permis de franchir le pallier suivant, en passant sous la barre des 5.000 tués. L'objectif de 3.000 doit rester le prochain cap ! Ce n'est pas le moment de reculer.
Bien sûr, il faut limiter les contrôles-pièges (par exemple dans les descentes), et diversifier les contrôles, la vitesse n'étant pas le seul facteur d'accident. Je pense en particulier à la pertinence des radars de feux, à la nécessité de contrôler davantage l'alcoolémie, ou encore la consommation de drogues.
Bien sûr, il ne faut pas être totalement fermé à l'idée d'aménagements très limités, comme la possibilité de récupérer un point par an.
Mais toute modification plus profonde du système mis en place et auquel les automobilistes se sont habitués en modifiant leurs comportements vers plus de prudence, se traduirait par un laisser aller mortifère.
Raison de refuser l'envoi d'un signal laxiste aux conducteurs, qui se traduirait inexorablement, comme tout signal laxiste, par une remontée du nombre de blessés et de tués sur les routes, alors qu'il faut au contraire encore diminuer ce fléau.
Avec un ensemble de mesures (sécurité active et passive des véhicules, aménagement d'infrastructures, etc.), le système de responsabilisation-sanction que j'ai créé au gouvernement, le "permis à points" a permis la diminution de 20% du nombre de tués sur les routes de France.
L'installation des radars automatiques et le renforcement des contrôles après 2002 a permis de franchir le pallier suivant, en passant sous la barre des 5.000 tués. L'objectif de 3.000 doit rester le prochain cap ! Ce n'est pas le moment de reculer.
Bien sûr, il faut limiter les contrôles-pièges (par exemple dans les descentes), et diversifier les contrôles, la vitesse n'étant pas le seul facteur d'accident. Je pense en particulier à la pertinence des radars de feux, à la nécessité de contrôler davantage l'alcoolémie, ou encore la consommation de drogues.
Bien sûr, il ne faut pas être totalement fermé à l'idée d'aménagements très limités, comme la possibilité de récupérer un point par an.
Mais toute modification plus profonde du système mis en place et auquel les automobilistes se sont habitués en modifiant leurs comportements vers plus de prudence, se traduirait par un laisser aller mortifère.
Je me présente

































Chavez, ce géant...