Nous savions que c’était arithmétiquement possible, mais nous ne pouvions y croire politiquement. Pour la première fois sous la Ve République, nous avons vu, dimanche, le Sénat basculer à gauche sous nos yeux.
C’est bien plus que la conséquence logique des victoires de la gauche aux élections locales depuis six ans. Les grands électeurs de toute la gauche n’ont pas fait défaut ; ceux de droite se sont souvent divisés ; et beaucoup, au-delà des élus étiquetés, ont fait un choix riche de sens.
Le choix de permettre une respiration démocratique à la haute assemblée, à travers l’alternance.
Le choix d’offrir un contre-pouvoir à un sarkozysme indécent dans ses manières, et indigent dans ses politiques, face à la crise économique, sociale, et civique que nous subissons.
Le choix de créer une dynamique qui peut permettre – mais elle est encore loin d’être acquise – la victoire de la gauche et des républicains en 2012.
Ceux qui eussent voulu que le MRC fît la fine bouche, à Paris notamment, doivent se sentir un peu ridicules. Le rôle des républicains de progrès était de participer à cette dynamique !
Il faut maintenant mettre le cap sur la présidentielle. Jean-Pierre Chevènement, avec sa stature d’homme d’Etat, et les républicains du MRC, avec leur « programme de salut public », sont un atout considérable pour la gauche ; une gauche qui doit voir dans la victoire de dimanche la confirmation qu’elle a rendez-vous avec l’histoire l’an prochain, mais certainement pas la certitude d’y arriver à l’heure, ni de savoir qu’y dire…
Soyons ensemble à la hauteur de l’enjeu : portons une alternative sérieuse et audacieuse pour sortir de l’Ancien Régime, celui dans lequel les capitaux transnationaux règnent sur les nations, et bâtir la République des actes.
Que chaque personnalité valable fasse entendre sa voix, c’est le moment. Que chaque composante de la gauche avance ses solutions, c’est utile. Et que, le moment venu, unis et cohérents, nous marchions sur l’Elysée par les urnes, comme aujourd’hui sur le Sénat.
C’est bien plus que la conséquence logique des victoires de la gauche aux élections locales depuis six ans. Les grands électeurs de toute la gauche n’ont pas fait défaut ; ceux de droite se sont souvent divisés ; et beaucoup, au-delà des élus étiquetés, ont fait un choix riche de sens.
Le choix de permettre une respiration démocratique à la haute assemblée, à travers l’alternance.
Le choix d’offrir un contre-pouvoir à un sarkozysme indécent dans ses manières, et indigent dans ses politiques, face à la crise économique, sociale, et civique que nous subissons.
Le choix de créer une dynamique qui peut permettre – mais elle est encore loin d’être acquise – la victoire de la gauche et des républicains en 2012.
Ceux qui eussent voulu que le MRC fît la fine bouche, à Paris notamment, doivent se sentir un peu ridicules. Le rôle des républicains de progrès était de participer à cette dynamique !
Il faut maintenant mettre le cap sur la présidentielle. Jean-Pierre Chevènement, avec sa stature d’homme d’Etat, et les républicains du MRC, avec leur « programme de salut public », sont un atout considérable pour la gauche ; une gauche qui doit voir dans la victoire de dimanche la confirmation qu’elle a rendez-vous avec l’histoire l’an prochain, mais certainement pas la certitude d’y arriver à l’heure, ni de savoir qu’y dire…
Soyons ensemble à la hauteur de l’enjeu : portons une alternative sérieuse et audacieuse pour sortir de l’Ancien Régime, celui dans lequel les capitaux transnationaux règnent sur les nations, et bâtir la République des actes.
Que chaque personnalité valable fasse entendre sa voix, c’est le moment. Que chaque composante de la gauche avance ses solutions, c’est utile. Et que, le moment venu, unis et cohérents, nous marchions sur l’Elysée par les urnes, comme aujourd’hui sur le Sénat.
Je me présente
































Chavez, ce géant...