Ma biographie

Georges SARRE est né dans la Creuse, à Chénérailles, à la veille du Front Populaire, le 26 novembre 1935.



Le fer de lance de la Gauche Républicaine

Georges SARRE est, avec son ami Jean-Pierre Chevènement, le fer de lance de la Gauche Républicaine.

Co-fondateur du Parti Socialiste à Epinay, en 1971, il aide François Mitterrand à en prendre les rênes, et devient à ses côtés l'un des dirigeants du P.S.. A ce titre, il participe à l'état major de campagne de François Mitterrand en 1981, et à la victoire de toute la gauche et du programme " changer la vie ", sur lequel le C.E.R.E.S., courant de pensée qu'il a fondé en 1966 avec Jean-Pierre Chevènement, avait mis son empreinte. C'est Georges Sarre qui propose à François Mitterrand de faire adopter par le Parti Socialiste l'emblème qu'il a encore aujourd'hui, et que la plupart des partis socialistes d'Europe ont repris : "le poing et la rose".

Député européen en 1979 puis élu député à l'Assemblée Nationale sans discontinuer entre 1981 et 2002, il mène une lutte constante contre la dictature des marchés financiers qui imposent leurs intérêts au peuple. Il leur oppose la souveraineté des citoyens, l'égalité, la justice sociale, la fraternité républicaine. Il se bat également sans relâche contre les intégrismes, et considère que la France doit être une communauté de citoyens libres et égaux, dont la laïcité est une base indispensable de cohésion. Face à la mondialisation libérale et aux tentations impérialistes des Etats-Unis d'Amérique, il est le défenseur d'une France forte, fière de son modèle politique et social, actrice d'une Europe indépendante.

Son opposition résolue à la mondialisation libérale s'est illustrée à l'Assemblée Nationale dans des combats tels que la lutte contre le démantèlement des services publics et de la protection sociale, le refus des privatisations, des déréglementations imposées par la Commission Européenne, ou encore des libéralisations imposées par l'O.M.C., …

Député particulièrement actif, il est considéré en 2000 par le journal Challenges comme "meilleur député de France".

Un homme de terrain

Mais si Georges Sarre est un homme politique national de premier plan, il n'en reste pas moins un homme de terrain.

Il n'a pas découvert le terrain dans des cours de communication : il en vient. Postier, syndicaliste, Georges Sarre est fier de son passé, et respecte profondément le peuple de France.

C'est pour lui qu'il agit, en combattant la mondialisation libérale, et en menant au jour le jour des politiques utiles à tous. C'est ainsi que, membre de tous les gouvernements de la Gauche entre 1988 et 1993, il s'illustre au Ministère des Transports par une politique de sécurité routière volontariste, qui fait reculer sensiblement le nombre de morts et de blessés. Georges Sarre développe la conduite accompagnée à 16 ans, rend obligatoire le contrôle technique des automobiles, la ceinture de sécurité à l'arrière, instaure le permis à points. Il déploie aussi un vaste plan de transformation des carrefours dangereux en ronds-points et de mise en valeur du réseau de voies navigables.

A nouveau député entre 1993 et 2002, il fait adopter des mesures contre la pollution de l'air, et en faveur des artisans et commerçants.


Une histoire d'Amour avec Paris et les Parisiens

De 1969 à 1971, il est Premier Secrétaire de la Fédération de Paris du Parti Socialiste et lui imprime une orientation nouvelle et une grande dynamique.

Ainsi, en 1977, candidat de l'union de la Gauche à la fonction de Maire de Paris, il frôle la victoire. Devenu Président du groupe socialiste à l'Hôtel de Ville de Paris, il est le leader de l'opposition à la politique municipale conduite par Jacques Chirac, jusqu'à ce qu'il quitte le Parti Socialiste, et abandonne de ce fait la Présidence du groupe socialiste au Conseil de Paris à Bertrand Delanoë.

Il participe activement à la percée de la gauche en 1995 et à l'alternance municipale de 2001.

Avec le groupe M.D.C. au Conseil de Paris, il défend une politique de logement et d'urbanisme volontariste, capable de garantir la mixité sociale. Il agit en faveur d'une véritable démocratie locale et mène avec constance et succès le combat pour l'application, puis la remise à jour de la loi P. L.M. (Paris Lyon Marseille), afin que les Mairies d'arrondissements exercent pleinement leurs missions d'animation et de gestion.

Il propose un rééquilibrage des modes de déplacements en faveur des piétons et des transports en commun afin de lutter contre la pollution atmosphérique.

Il s'applique aussi à défendre l'artisanat et les commerces de proximité, essentiels à l'économie et à la qualité de la vie.

Elu maire du 11e arrondissement en 1995, il œuvre pour un rapprochement de la municipalité et de ses habitants. Il fait de la mairie un lieu de vie, d'information et d'expression démocratique. Il réforme le CICA, opère un profond rééquilibrage des admissions en crèche en faveur de la mixité sociale et instaure une totale transparence dans l'attribution des logements sociaux.

Il crée le Conseil des anciens et le Conseil des jeunes, met en place un "collège médical" chargé de l'information et de la prévention en matière de santé, et relance l'activité sportive et culturelle avec la mise en place du plus important festival de la nouvelle création artistique à Paris (Festival Onze) et le lancement du premier ciné-club citoyen dans la capitale.

Ainsi est-il réélu maire du 11e arrondissement en 2001.

Grâce à l'alternance à Paris, qui se traduit par l'élection de Bertrand Delanoë et d'une municipalité progressiste, à laquelle il contribue activement, Georges Sarre peut donner un nouvel élan à sa politique de changement dans le 11e arrondissement. Il y crée l'un des plus grands équipements culturels de Paris (la Maison des Métallos), y obtient des résultats significatifs en faveur de l'artisanat (sauvetage du "37 bis rue de Montreuil"), du commerce de proximité (opération "Vital' Quartier" contre la mono-activité), du logement social (+ 2.000 logements financés entre 2001 et 2007, soit beaucoup plus que la moyenne parisienne), de la petite enfance (+ 340 places en crèche et halte garderie, soit beaucoup plus que la moyenne parisienne), et des espaces verts (6 nouveaux jardins, soit l'équivalent en surface d'un terrain de football : 10.000 m2).

Constatant la volonté du député Patrick Bloche (qu'il avait accueilli puis formé au Parti Socialiste) de lui succéder à la Mairie du 11e, et soucieux de l'unité de la majorité municipale, il ne se représente pas comme tête de liste aux élections de 2008, et soutient la candidature de Patrick Bloche. Il devient alors adjoint au Maire de Paris chargé de la Sécurité et de la Prévention.


Deux maîtres mots : la volonté, la conviction.

En 1993, dans la débâcle électorale de la gauche, Georges Sarre est le seul député de gauche réélu à Paris. En désaccord avec le Parti socialiste dont il veut contre-carrer la dérive libérale, il crée avec Jean-Pierre Chevènement le Mouvement des Citoyens dont il devient le porte-parole et le Vice-président, puis le Président en 2001.

En 2002, il soutient naturellement la candidature de son ami Jean-Pierre Chevènement à l'élection présidentielle.

En 2003, il est nommé porte-parole du M.R.C., Mouvement Républicain et Citoyen, qui assure la continuité du Mouvement des Citoyens et du Pôle Républicain. En décembre 2004, à l'issue du congrès de Paris, Georges Sarre est élu Premier Secrétaire du MRC et défend alors avec succès le choix d'une stratégie d'union de la gauche, que son Mouvement a conservée depuis. Jean-Pierre Chevènement en a pris la présidence en 2008, Georges Sarre participant à la direction en mettant en oeuvre, au Secrétariat National aux relations extérieures, la stratégie de refondation républicaine de la Gauche qu'il a toujours défendue.

Georges Sarre n'est pas homme à se renier ; sa ligne politique n'a donc pas changé : refonder une République où les citoyens soient les décideurs et les acteurs de leur avenir. Dans cette perspective, Georges Sarre veut relever la Gauche pour redresser la France.

Au moment où pèsent de grave menaces sur l'économie et le monde du travail, il est plus que jamais urgent que se développe une force politique capable d'ouvrir la voie à une alternative citoyenne à la mondialisation libérale. Georges Sarre sera de ce combat.

Parmi ses ouvrages :

- "L'Europe contre la Gauche" [Georges SARRE] - Editions Eyrolles - 2005
- "Paris" [Georges SARRE] - Editions de l'aube - 2001
- "Ce que Paris nous dit" [Georges SARRE - Daniel MAQUART] - Editions de l'aube - 1995

Il a notamment déclaré :

"Elus par la volonté des citoyennes et des citoyens, et défenseurs fidèles de nos idéaux, nous nous battrons sans relâche pour une refondation républicaine de la gauche. C’est cette refondation que je veux engager, pour que la flamme de la gauche républicaine brille à nouveau, en même temps qu’émergent les nouvelles générations de camarades à qui nous transmettrons ce flambeau."

Samedi 14 Juin 2008
Emmanuelle PIREYRE

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Pourquoi ce blog ?

La France est en péril... Son industrie, ses emplois, ses services publics, sa langue, l'égalité des chances et des conditions, et finalement toute idée d'intérêt général et tout lien social : voilà qui est mis à mal par l'oligarchie qui nous gouverne, à Paris, à Bruxelles, à Washington... et à Pékin.





Blog de Georges SARRE, ancien Ministre, Maire-adjoint de Paris chargé de la Sécurité et de la Prévention, Secrétaire National du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), Président du club Laïcité