J'apprends avec une peine immense que se sont éteints les yeux braves et pétillants de Danielle Mitterrand, une grande dame, une grande française, une grande socialiste.
J'ai fait sa connaissance vers 1970, lors de plusieurs déjeuners à son domicile, autour de son mari, avec Jean-Pierre Chevènement, pour préparer ce qui allait devenir le congrès d'Epinay.
Son combat pour les libertés des peuples, pour le partage des richesses, de biens communs tels que l'eau, frappe par sa constance opiniatre, son panache discret, sa générosité entière.
J'ai toujours mis un point d'honneur à lui répondre "présent", tant pour faciliter les premières opérations de France Libertés lorsque j'étais au gouvernement, que, plus tard, pour recevoir avec elle Hugo Chavez et Evo Morales à Paris, en mairie du 11e.
Danielle Mitterrand ne disparaît pas : elle est déjà entrée dans l'Histoire.
J'ai fait sa connaissance vers 1970, lors de plusieurs déjeuners à son domicile, autour de son mari, avec Jean-Pierre Chevènement, pour préparer ce qui allait devenir le congrès d'Epinay.
Son combat pour les libertés des peuples, pour le partage des richesses, de biens communs tels que l'eau, frappe par sa constance opiniatre, son panache discret, sa générosité entière.
J'ai toujours mis un point d'honneur à lui répondre "présent", tant pour faciliter les premières opérations de France Libertés lorsque j'étais au gouvernement, que, plus tard, pour recevoir avec elle Hugo Chavez et Evo Morales à Paris, en mairie du 11e.
Danielle Mitterrand ne disparaît pas : elle est déjà entrée dans l'Histoire.
Je me présente

































Chavez, ce géant...