L’annonce d’un assouplissement du permis à points faite à l’automne 2010 (que j’avais alors critiquée) n’a pas manqué d’être un signal de laxisme, de tolérance à l’infraction, reçu cinq sur cinq par les automobilistes. Conséquences : en janvier 2011, il y a eu 21,2% de morts de plus qu’en janvier 2010, et en février 2011, 7,5% de morts en plus qu’en février 2010, et ce, alors même que la loi n’avait pas encore été votée !
La démagogie n’est pas bonne conseillère. Aujourd’hui elle semble plus que jamais chuchoter à l’oreille de ceux qui nous gouvernent : elle leur dicte les actions qu’il faut mener, et ce, au détriment de l’intérêt général !
L’assouplissement du permis à point ne répond en rien à l’intérêt général des Français ; cette mesure est une manœuvre démagogique effectuée pour masquer l’absence de réponse en matière d’emploi, de pouvoir d’achat, de sauvegarde des services publics, de souveraineté de la France.
Aujourd’hui comme hier, il faut avoir le courage de mener une politique de transport et de sécurité routière globale et équilibrée (prévention, responsabilisation, sanctions -des conducteurs et des professionnels- infrastructures, progrès techniques). Menée lorsque j’en
avais la responsabilité gouvernementale, une telle politique, avait réduit de 20% le nombre de tués sur les routes ; les derniers gouvernements ont aussi plutôt réussi en la matière. Depuis l’automne dernier, en faisant volte-face sur la sécurité routière, Nicolas Sarkozy vient d’augmenter les risques de mort des usagers de la route. Lourde faute.
La démagogie n’est pas bonne conseillère. Aujourd’hui elle semble plus que jamais chuchoter à l’oreille de ceux qui nous gouvernent : elle leur dicte les actions qu’il faut mener, et ce, au détriment de l’intérêt général !
L’assouplissement du permis à point ne répond en rien à l’intérêt général des Français ; cette mesure est une manœuvre démagogique effectuée pour masquer l’absence de réponse en matière d’emploi, de pouvoir d’achat, de sauvegarde des services publics, de souveraineté de la France.
Aujourd’hui comme hier, il faut avoir le courage de mener une politique de transport et de sécurité routière globale et équilibrée (prévention, responsabilisation, sanctions -des conducteurs et des professionnels- infrastructures, progrès techniques). Menée lorsque j’en
avais la responsabilité gouvernementale, une telle politique, avait réduit de 20% le nombre de tués sur les routes ; les derniers gouvernements ont aussi plutôt réussi en la matière. Depuis l’automne dernier, en faisant volte-face sur la sécurité routière, Nicolas Sarkozy vient d’augmenter les risques de mort des usagers de la route. Lourde faute.
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Pourquoi Sarkozy a échoué sur la sécurité : ma tribune sur Marianne2.fr