|
|
||
Georges SARRE
Recevez ma lettre électronique
|
La Seine : une voie d'avenir !
Ce matin, le Conseil d’Administration du Port Autonome de Paris, au sein duquel je représente la Ville de Paris, m’a élu à son Comité de Direction. Je me retrouve à nouveau, avec plaisir, au cœur d’une problématique qui m’est chère : vous connaissez tous le lien fort qui me lie à la Seine. Déjà, pendant les cinq années durant lesquelles j’ai siégé au gouvernement, j’avais œuvré pour le développement des transports fluviaux, créé « Voies Navigables de France », proposé le premier projet de « bateaux-bus » sur la Seine...
Je veux donc continuer à promouvoir le trafic fluvial, compétitif et respectueux de l’environnement, au sein du Port Autonome de Paris. Le transport fluvial représente plus que jamais un enjeu majeur pour notre société. A l’heure de l’Agenda 21 et du Grenelle de l’environnement, les esprits sont mûrs je crois pour favoriser au maximum le recours à la voie d’eau, davantage respectueuse de l’environnement. Un exemple : alors qu’un seul convoi fluvial permet de transporter 5000 tonnes de matériel, 125 wagons ou 250 camions sont nécessaires ! Concernant l’émissions de gaz à effet de serre (CO2), le constat est clair : 21,5 g (part tonne/km) pour un convoi poussé contre 79 g (par tonne/km) pour un poids lourd ! En terme d’accidentologie - car je n’oublie pas ma délégation d’adjoint au Maire de Paris, et mon combat de toujours pour la sécurité des déplacements - là encore le trafic fluvial se démarque des autres voies de transports. Rapportée à la part du tonnage et du kilométrage de transports de marchandises qui est la sienne, la voie d'eau ne génère que 0,5 % de l’accidentologie ! Je vais donc à nouveau travailler à promouvoir cette « autre voie », cette alternative au transport routier qu’est le trafic fluvial, dans le but de favoriser un développement économique durable. Je le ferai aussi en pensant à la dimension métropolitaine de Paris : son port, son débouché fluvial, et le débouché maritime du Havre doivent être valorisés comme des atouts considérables dans la mondialisation. Georges SARRE Jeudi 2 Octobre 2008
Nouveau commentaire :
Dans la même rubrique :
|
Pourquoi ce blog ?
La France est en péril... Son industrie, ses emplois, ses services publics, sa langue, l'égalité des chances et des conditions, et finalement toute idée d'intérêt général et tout lien social : voilà qui est mis à mal par l'oligarchie qui nous gouverne, à Paris, à Bruxelles, à Washington... et à Pékin.
Tags
|
Je me présente






























Les pauvres gens