L’exercice de commentaire quotidien d’une maxime et l’apprentissage de la Marseillaise en classe de CM1, voilà bien deux mesures inattendues pour la rentrée 2011. Et, je le dis clairement, deux mesures heureuses, selon moi.
Hélas, si la promotion de références collectives, historiques et hautement symboliques, comme l’apprentissage de la Marseillaise en classe de CM1, va dans le sens du maintien et de la construction d’un lien national dès le plus jeune âge, il va sans dire qu’il apparaît aujourd’hui, au milieu des mouvements contraires de ce gouvernement, davantage comme une réminiscence folklorique que comme la partie d’un tout cohérent, qui formerait une vraie politique d’unité nationale.
De même, la résurgence de sentences et maximes d’autrefois dans les leçons de nos chers petits est sans doute une bonne mesure pédagogique conjuguant la simplicité de mémorisation à l’apprentissage du bon sens populaire ; mais si « un proverbe est l’esprit d’un seul et la sagesse de tous » (John Russel) il n’est pas pour autant un vecteur suffisamment solide, en soi, de la vraie morale républicaine, qui se définit par le respect des droits et des devoirs que donne une certaine idée de l’intérêt général.
Lorsqu’en 1985 Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de l’Education nationale, avait rétabli l’enseignement de la Marseillaise et l’instruction civique à l’école, en redonnant ses lettres de noblesse à ce « sanctuaire de la République », ces mesures faisaient partie d’une cohérence globale, au moins de sa politique éducative, en fidélité aux préceptes républicains permettant l’unité et le rassemblement de la nation française. Rien à voir avec la danse de Saint Guy d’une majorité politique, un jour ignorant la volonté du peuple français au profit d’un traité de Lisbonne instaurant un peu plus le libre échange et la concurrence déloyale au sein de l’Union Européenne, et l’autre promouvant quelques oripeaux du pacte républicain et patriote le temps d’une rentrée !
Apprentissage de la Marseillaise, étude de maximes, voilà autant de maigres réponses à l’appétit civique et patriotique du peuple ; des miettes, en vérité, jetées par un chef qui ne suit qu’une recette, celle de l’inconstance des initiatives, pour cacher la constance de ses choix profonds, oligarchiques et mondialistes.
Hélas, si la promotion de références collectives, historiques et hautement symboliques, comme l’apprentissage de la Marseillaise en classe de CM1, va dans le sens du maintien et de la construction d’un lien national dès le plus jeune âge, il va sans dire qu’il apparaît aujourd’hui, au milieu des mouvements contraires de ce gouvernement, davantage comme une réminiscence folklorique que comme la partie d’un tout cohérent, qui formerait une vraie politique d’unité nationale.
De même, la résurgence de sentences et maximes d’autrefois dans les leçons de nos chers petits est sans doute une bonne mesure pédagogique conjuguant la simplicité de mémorisation à l’apprentissage du bon sens populaire ; mais si « un proverbe est l’esprit d’un seul et la sagesse de tous » (John Russel) il n’est pas pour autant un vecteur suffisamment solide, en soi, de la vraie morale républicaine, qui se définit par le respect des droits et des devoirs que donne une certaine idée de l’intérêt général.
Lorsqu’en 1985 Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de l’Education nationale, avait rétabli l’enseignement de la Marseillaise et l’instruction civique à l’école, en redonnant ses lettres de noblesse à ce « sanctuaire de la République », ces mesures faisaient partie d’une cohérence globale, au moins de sa politique éducative, en fidélité aux préceptes républicains permettant l’unité et le rassemblement de la nation française. Rien à voir avec la danse de Saint Guy d’une majorité politique, un jour ignorant la volonté du peuple français au profit d’un traité de Lisbonne instaurant un peu plus le libre échange et la concurrence déloyale au sein de l’Union Européenne, et l’autre promouvant quelques oripeaux du pacte républicain et patriote le temps d’une rentrée !
Apprentissage de la Marseillaise, étude de maximes, voilà autant de maigres réponses à l’appétit civique et patriotique du peuple ; des miettes, en vérité, jetées par un chef qui ne suit qu’une recette, celle de l’inconstance des initiatives, pour cacher la constance de ses choix profonds, oligarchiques et mondialistes.
Je me présente
































Chavez, ce géant...