pour réagir aux annonces de François FILLON sur ce que la Droite appelle "l'identité nationale", et que Georges SARRE appelle "le projet France", ou tout simplement "la République"...
Georges SARRE a publié dans Le Monde en réponse à Nicolas SARKOZY, la tribune : "Identité = Souveraineté", que vous pouvez relire en cliquant ici.
Georges SARRE a publié dans Le Monde en réponse à Nicolas SARKOZY, la tribune : "Identité = Souveraineté", que vous pouvez relire en cliquant ici.
Ci-après, des extraits de son propos sur RFI, lundi 8 février, de 18h50 à 19h00.
« Aujourd’hui, le gouvernement et François FILLON ont fait une opération « sauver Willy », en l’espèce « sauver Besson ». Mais ce pseudo-débat sur l’identité nationale reste une vaste supercherie.
C’est une manipulation électoraliste, tout le monde l’a compris, à la veille des régionales, pour faire main basse sur l’électorat du Front National.
Mais plus encore : c’est une supercherie sur le fond. En effet, de la main gauche, ce gouvernement fait croire qu’il veut renforcer la cohésion de la France, il se drape, en apparence, dans la défense de la Nation, et la réduit habilement à une question identitaire ; et dans le même temps, de la main droite, le gouvernement sape systématiquement la Nation dans ses fondements. Ainsi par exemple, la cohésion nationale est-elle sapée par la pulvérisation des politiques de solidarité mises en place après la Résistance, à la Libération : assurance maladie, retraites, impôt redistributif, tout cela cimente la cohésion nationale, et la droite le détruit.
Surtout, ce qui donne tout son sens à l’idée républicaine, ce qui fait que la France existe en tant que projet politique, c’est la souveraineté du peuple. Or depuis des décennies, et plus que jamais avec ce gouvernement, nous abandonnons toute souveraineté, tout pouvoir de décider de notre avenir et d’influer sur l’avenir du monde, en laissant au marché, aux puissances dominantes, et aux puissances d’argent, relayées par une Union Européenne anti-démocratique, le pouvoir de tout régenter. »
Interrogé sur l’apprentissage de la Marseillaise, de l’Education Civique ou encore du français, Georges SARRE a répondu : « Bien sûr que le Premier Ministre a raison de dire que le projet France, c’est d’abord la langue française, mais dans le même temps il supprime à qui mieux mieux des milliers de postes d’enseignants ! »
Il a également affirmé : « décidément, cette droite est bien loin du gaullisme de jadis, et même de ce que Philippe Seguin défendait naguère »./
« Aujourd’hui, le gouvernement et François FILLON ont fait une opération « sauver Willy », en l’espèce « sauver Besson ». Mais ce pseudo-débat sur l’identité nationale reste une vaste supercherie.
C’est une manipulation électoraliste, tout le monde l’a compris, à la veille des régionales, pour faire main basse sur l’électorat du Front National.
Mais plus encore : c’est une supercherie sur le fond. En effet, de la main gauche, ce gouvernement fait croire qu’il veut renforcer la cohésion de la France, il se drape, en apparence, dans la défense de la Nation, et la réduit habilement à une question identitaire ; et dans le même temps, de la main droite, le gouvernement sape systématiquement la Nation dans ses fondements. Ainsi par exemple, la cohésion nationale est-elle sapée par la pulvérisation des politiques de solidarité mises en place après la Résistance, à la Libération : assurance maladie, retraites, impôt redistributif, tout cela cimente la cohésion nationale, et la droite le détruit.
Surtout, ce qui donne tout son sens à l’idée républicaine, ce qui fait que la France existe en tant que projet politique, c’est la souveraineté du peuple. Or depuis des décennies, et plus que jamais avec ce gouvernement, nous abandonnons toute souveraineté, tout pouvoir de décider de notre avenir et d’influer sur l’avenir du monde, en laissant au marché, aux puissances dominantes, et aux puissances d’argent, relayées par une Union Européenne anti-démocratique, le pouvoir de tout régenter. »
Interrogé sur l’apprentissage de la Marseillaise, de l’Education Civique ou encore du français, Georges SARRE a répondu : « Bien sûr que le Premier Ministre a raison de dire que le projet France, c’est d’abord la langue française, mais dans le même temps il supprime à qui mieux mieux des milliers de postes d’enseignants ! »
Il a également affirmé : « décidément, cette droite est bien loin du gaullisme de jadis, et même de ce que Philippe Seguin défendait naguère »./
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avec François HOLLANDE, unissons la gauche et les Républicains